Location à Roanne : les diagnostics éclairent les échéances G, F et E jusqu’en 2034
À Roanne, 1 375 diagnostics enregistrés portent une étiquette F ou G, soit 9,2 % du corpus local. L’extraction ADEME du 28 septembre 2026 permet de replacer ces résultats dans le calendrier de décence énergétique applicable à la location.

1 375 diagnostics enregistrés à Roanne portent une étiquette F ou G, soit 9,2 % de la base locale. Pour les bailleurs, cette proportion prend son sens dans un calendrier déjà engagé : en métropole, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 ; les échéances prévues concernent ensuite F en 2028 et E en 2034. Cette actualité du 7 octobre 2026 repose sur la dernière extraction ADEME utilisée, datée du 28 septembre 2026. Elle analyse le parc diagnostiqué, sans annoncer un événement municipal ni assimiler les enregistrements à autant de logements distincts. Le point central reste la portée locative de chaque étiquette.
À Roanne, 422 diagnostics G face au seuil locatif de 2025
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Roanne |
|---|---|
| A | 88 |
| B | 389 |
| C | 5 190 |
| D | 5 294 |
| E | 2 569 |
| F | 953 |
| G | 422 |
La classe G représente 422 diagnostics, soit 2,8 % des enregistrements locaux. C’est la catégorie pour laquelle l’échéance mentionnée est déjà passée à la date de cette publication. La conséquence réglementaire fournie est précise : un logement G ne satisfait plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les 422 enregistrements ne permettent toutefois pas de dénombrer les bailleurs concernés, les locations en cours ou les nouveaux baux. Un même logement peut apparaître plusieurs fois dans la base, et les données présentées ne donnent pas son statut d’occupation. Le chiffre mesure donc la présence de l’étiquette G dans le corpus, non un nombre établi de locations concernées.
- G : 422 diagnostics enregistrés, soit 2,8 % ; le critère de décence énergétique n’est plus satisfait pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025.
- F : 953 diagnostics enregistrés, soit 6,4 % ; l’échéance prévue est 2028.
- E : 2 569 diagnostics enregistrés, soit 17,2 % ; l’échéance prévue est 2034.
Les 953 diagnostics F placent 2028 au centre de la lecture locative
La classe F rassemble 953 diagnostics enregistrés, soit 6,4 % de la base de Roanne. Son échéance prévue en 2028 est distincte de celle des G, déjà applicable aux nouveaux baux dans les termes indiqués. Réunir F et G sous une même proportion de 9,2 % donne un repère synthétique, mais masque cette différence de calendrier. Pour comprendre la situation d’un bien destiné à la location, la distinction entre les deux lettres est donc plus informative que leur seul total. Le corpus ne décrit cependant ni les décisions des propriétaires ni les interventions éventuellement réalisées depuis un diagnostic. Il ne permet pas davantage d’annoncer combien de biens seront encore classés F en 2028.
À l’échelle locale, les 1 375 diagnostics F et G signalent ainsi deux temporalités, et non un bloc soumis à une échéance unique. Cette nuance change la manière de présenter les enjeux aux bailleurs : le seuil G relève déjà du présent pour un nouveau bail, tandis que F renvoie à l’échéance prévue de 2028. La base ne permet pas de convertir cet enjeu en programme de travaux, en budget ou en durée d’intervention. Elle ne décrit pas non plus un parcours garanti d’une classe vers une autre. L’analyse reste celle d’étiquettes enregistrées et de leur place dans le calendrier, sans préjuger de la situation technique ou locative de chaque logement.
Avec 2 569 diagnostics E, l’horizon 2034 élargit l’enjeu à Roanne
L’étiquette E concerne 2 569 diagnostics enregistrés, soit 17,2 % du corpus local. Son poids dépasse celui des classes F et G réunies, qui représentent 9,2 %. L’échéance prévue en 2034 étend donc la lecture locative au-delà des catégories aujourd’hui les moins bien classées. Cela ne signifie pas que 2 569 logements uniques sortiront de la location à cette date : la base compte des diagnostics, sans préciser combien correspondent à des biens distincts ou loués. Cela ne constitue pas non plus une prévision de leur étiquette future. Le résultat montre simplement que la catégorie E occupe une place importante dans la photographie disponible au moment où le calendrier est examiné.
Le rapprochement des échéances G, F et E permet de lire la base selon des horizons successifs plutôt que de réduire l’analyse aux seules classes F et G. Pour un bailleur local, la conséquence concrète tient à cette correspondance entre une étiquette et une date réglementaire, pas à la position moyenne de Roanne. Une forte présence de diagnostics mieux classés dans la commune ne modifie pas l’échéance attachée à une autre catégorie. Inversement, le volume des E ne renseigne pas sur les difficultés propres à chacun des biens concernés. Les données fournies n’établissent ni les travaux nécessaires, ni leur coût, ni la possibilité d’atteindre une autre classe dans une situation individuelle.
14 905 enregistrements : le dénominateur derrière les échéances
La méthode consiste à rapprocher les étiquettes de l’extraction ADEME du 28 septembre 2026 et les échéances locatives fournies, sans modifier la nature des unités comptées. Le périmètre est celui de Roanne, dans la Loire, identifié par le code INSEE 42187. La population communale de référence du jeu local est de 35 409 habitants, mais elle ne sert pas de dénominateur aux parts des étiquettes. Ces parts portent sur 14 905 diagnostics enregistrés. La population et le nombre de diagnostics décrivent deux objets différents ; leur rapprochement ne permettrait pas de déterminer la proportion des habitants concernés par une échéance locative. La base ne constitue pas davantage un décompte des propriétaires bailleurs.
La répartition complète est la suivante : A compte 88 diagnostics, soit 0,6 % ; B, 389, soit 2,6 % ; C, 5 190, soit 34,8 % ; D, 5 294, soit 35,5 %. Viennent ensuite E, F et G, avec les volumes et proportions déjà présentés. C et D occupent donc les places les plus importantes dans le corpus, mais ce constat ne répond pas à lui seul à la question locative. L’échéance dépend de la catégorie considérée, non de la catégorie la plus fréquente dans la commune. Enfin, un même logement pouvant apparaître plusieurs fois, ces résultats ne doivent pas être reformulés comme la répartition certaine de l’ensemble des logements uniques de Roanne.
- Date de publication de l’analyse : 7 octobre 2026 ; date de la dernière extraction ADEME utilisée : 28 septembre 2026.
- Unité des volumes et des parts par étiquette : le diagnostic enregistré, et non le logement unique.
- Périmètre communal : Roanne, code INSEE 42187 ; population de référence du jeu local : 35 409 habitants.
- Limite de lecture : les données fournies ne dénombrent ni les logements loués, ni les bailleurs, ni les nouveaux baux.
76,2 % de bâti antérieur à 1975 : un contexte, pas une cause démontrée
L’ancienneté du bâti apporte un contexte à la lecture des échéances, sans permettre d’attribuer automatiquement une étiquette à un logement. La période dominante est celle d’avant 1948, avec 39,0 % du corpus géolocalisé. Les indicateurs fournis mentionnent également 39,0 % de bâti antérieur à 1949, 76,2 % antérieur à 1975 et 92,2 % pour les périodes antérieures à 2001. Ces repères décrivent la place du bâti ancien dans les données locales. Ils ne constituent pas un croisement entre année de construction et performance énergétique. Rien dans les faits disponibles ne permet de dire quelle part des G, des F ou des E appartient à chacune de ces périodes.
Pour les bailleurs, cette limite évite une interprétation trop rapide : l’âge d’un bâtiment n’est pas, dans les données présentées, une preuve de son classement énergétique. Il ne remplace donc pas la distinction entre G, F et E lorsqu’il s’agit de comprendre les échéances. Les maisons individuelles représentent 11,0 % du corpus et la surface médiane est de 62 m². Ces caractéristiques complètent le portrait local, sans identifier les catégories de biens qui concentreraient les difficultés locatives. Les chiffres fournis ne croisent pas type de logement, surface, période de construction et étiquette. Une explication causale des mauvaises performances ou un classement des types de biens à traiter ne pourrait pas être établi sur cette seule base.
À Roanne, 186 kWh/m²/an ne décrivent pas chaque bien loué
La consommation médiane est de 186 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé atteint 993 €. Ces deux repères résument des dimensions différentes du corpus : l’une porte sur la consommation rapportée à la surface, l’autre sur une estimation annuelle en euros. Pour la lecture locative, ils ne se substituent pas aux étiquettes ni aux échéances correspondantes. Le montant de 993 € ne représente pas la dépense certaine d’un locataire particulier, et il ne chiffre pas des travaux. De même, la consommation médiane ne permet pas d’attribuer une performance identique à tous les biens. Ces valeurs restent des indicateurs d’ensemble, sans portée individuelle établie par les données fournies.
Le gaz naturel est le chauffage principal le plus représenté dans l’extraction, avec 8 358 diagnostics. Ce volume donne un autre élément du profil énergétique local, mais ne démontre pas que ce mode de chauffage explique les classes F ou G. Aucun croisement fourni ne relie directement chauffage principal, étiquette et situation locative. Il serait donc infondé de déduire du seul nombre de diagnostics au gaz la nature des interventions à réaliser ou leur résultat attendu. Pour un bailleur, la portée concrète de cette information reste descriptive : elle situe un équipement fréquent dans le corpus de Roanne, sans constituer un diagnostic technique du bien qu’il souhaite louer ni une solution aux échéances.
Gare, Mulsant et risque d’inondation : des repères sans hiérarchie locative
Les secteurs IRIS analysés comprennent notamment Gare, Mulsant Sud, Mulsant Nord et Centre Ville-Varenne. Leur présence dans le périmètre d’analyse permet de situer la lecture locale, mais les faits fournis ne détaillent pas ici leurs répartitions énergétiques respectives. Aucun classement entre ces secteurs ne peut donc être proposé pour les G, les F ou les E. Il n’est pas davantage possible d’affirmer qu’un secteur concentrerait les bailleurs concernés par 2028 ou 2034. La photographie communale éclaire des volumes globaux ; elle ne justifie pas leur ventilation supposée entre quartiers. Cette réserve protège la distinction entre une localisation effectivement analysée et un résultat sectoriel qui n’est pas disponible dans les éléments présentés.
Géorisques recense plusieurs familles de risques sur le périmètre local, dont l’inondation, les mouvements de terrain et le radon. La zone sismique indiquée est 2, qualifiée de faible, et le potentiel radon est de 2. Ces informations relèvent d’une autre dimension du contexte immobilier que la performance énergétique. Elles n’expliquent pas les étiquettes et ne modifient pas, dans les faits fournis, les échéances G, F et E. Leur recensement ne démontre pas non plus une exposition identique de tous les logements. Pour la lecture locative de cette mise à jour, risques et diagnostics énergétiques restent donc deux ensembles d’informations distincts, sans lien causal établi entre eux.
- Familles recensées par Géorisques : Inondation, Mouvement de terrain, Séisme et Phénomène lié à l’atmosphère.
- Autres familles recensées : Radon, Risque industriel, Rupture de barrage et Engins de guerre.
- Indicateurs fournis : zone sismique 2 - FAIBLE ; potentiel radon 2.
L’audit des biens E, F et G ne mesure pas l’ampleur du sujet locatif
L’audit énergétique réglementaire mentionné dans les faits concerne la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’entrée de la classe E dans ce périmètre depuis le 1er janvier 2025. Cette règle ne doit pas être présentée comme une échéance locative supplémentaire. Le fait que les mêmes lettres apparaissent dans les deux dispositifs ne rend pas leurs champs identiques. En particulier, les 2 569 diagnostics E ne constituent pas un décompte des ventes soumises à audit. La base locale ne précise pas ici combien de biens répondent simultanément aux conditions de type de propriété, d’étiquette et de mise en vente.
Au 7 octobre 2026, l’apport de cette analyse est donc de rendre lisible le calendrier locatif à partir des dernières données ADEME utilisées, sans annoncer ce que deviendra chaque logement. Les G correspondent au seuil déjà applicable aux nouveaux baux depuis 2025 ; les F et les E renvoient aux échéances prévues de 2028 et 2034. Les volumes locaux donnent une mesure de leur présence dans les diagnostics enregistrés, pas un inventaire des biens à louer ni un état des décisions des bailleurs. Cette distinction permet de conserver la portée concrète des dates tout en laissant ouvertes les questions auxquelles le corpus ne répond pas : logements uniques concernés, occupation et évolution future des étiquettes.
Questions fréquentes
Roanne compte-t-elle 1 375 logements uniques classés F ou G ?
Le chiffre fourni correspond à 1 375 diagnostics enregistrés F ou G, soit 9,2 % du corpus. Un même logement pouvant apparaître plusieurs fois, il ne peut pas être présenté comme un nombre de logements uniques.
Quelles échéances concernent la location des logements G, F et E ?
En métropole, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent les logements F en 2028 et E en 2034.
L’audit énergétique cité concerne-t-il la location ?
La règle fournie concerne la vente des maisons individuelles et immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole. La classe E est concernée depuis le 1er janvier 2025. Ce périmètre est distinct du calendrier de décence énergétique locative.