DPE à Mulsant Sud, Roanne : bâti ancien, étiquettes et enjeux immobiliers
À Mulsant Sud, à Roanne, les 1 581 DPE analysés décrivent un quartier surtout composé d’appartements, où le bâti antérieur à 1948 domine. La part des étiquettes F et G atteint 10,9 %, au-dessus des 9,4 % observés à l’échelle de la ville.

1 581 DPE pour lire le profil énergétique de Mulsant Sud
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Mulsant Sud) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 17 | 1,1 % |
| B | 25 | 1,6 % |
| C | 565 | 35,7 % |
| D | 504 | 31,9 % |
| E | 298 | 18,8 % |
| F | 133 | 8,4 % |
| G | 39 | 2,5 % |
Le dossier de Mulsant Sud repose sur 1 581 diagnostics de performance énergétique géolocalisés dans ce quartier de Roanne. Ces observations appartiennent à un échantillon analysé de 15 000 DPE à l’échelle de la ville. Elles permettent de décrire les logements diagnostiqués, leur ancienneté, leurs étiquettes et plusieurs valeurs médianes. Il convient toutefois de conserver ce périmètre en tête : les résultats caractérisent les diagnostics disponibles, et non un recensement exhaustif de tous les logements du quartier. Ils offrent un cadre de comparaison pour un projet immobilier, mais ne remplacent pas les informations propres au bien concerné. Une lecture utile consiste donc à rapprocher son étiquette, sa surface et son estimation énergétique des repères locaux, sans lui attribuer automatiquement les caractéristiques dominantes de Mulsant Sud.
Un bâti majoritairement antérieur à 1948 et surtout collectif
L’ancienneté constitue un trait marqué du quartier : 51,5 % des diagnostics concernent des logements construits avant 1948, période dominante dans les données disponibles. La part du bâti antérieur à 1975 atteint 82,4 %, ce qui souligne le poids des constructions anciennes dans l’échantillon. Les maisons individuelles représentent 10,2 % des logements diagnostiqués, le reste correspondant à des appartements. Le profil observé est donc principalement celui d’un habitat collectif ancien. À l’échelle de Roanne, la part des constructions d’avant 1948 est de 39,0 % : cette catégorie occupe davantage de place à Mulsant Sud. Pour autant, la date de construction ne permet pas, à elle seule, de déduire une étiquette DPE. Les faits fournis ne précisent ni les rénovations réalisées, ni les équipements, ni les caractéristiques détaillées des immeubles.
- Avant 1948 : 51,5 % des diagnostics du quartier, contre 39,0 % à Roanne. Ce repère situe l’ancienneté du bâti observé, sans établir de lien automatique entre âge du logement et mauvaise performance énergétique.
- Avant 1975 : 82,4 % des diagnostics de Mulsant Sud. Cette donnée complète la période dominante, mais ne renseigne pas sur l’état actuel des logements ni sur les éventuelles améliorations intervenues depuis leur construction.
- Maisons individuelles : 10,2 % des logements diagnostiqués, le reste étant en appartements. La surface médiane de 57 m² apporte un autre repère de lecture, sans décrire la surface de chaque bien.
Les classes C et D dominent, avec 172 logements classés F ou G
La répartition des étiquettes montre d’abord le poids des classes C et D, avec respectivement 565 et 504 diagnostics. Ce sont les catégories les plus représentées dans le quartier. La classe E rassemble 298 diagnostics, tandis que les classes A et B en comptent 17 et 25. À l’autre extrémité de la distribution, 133 logements sont classés F et 39 sont classés G. Les passoires énergétiques F et G représentent ainsi 172 logements, soit 10,9 % des diagnostics de Mulsant Sud. Ce profil ne se résume donc pas à la seule présence de logements peu performants : les classes C et D structurent principalement l’échantillon. Inversement, leur prédominance ne doit pas effacer les situations individuelles en E, F ou G, qui appellent une lecture attentive du diagnostic propre au logement.
- Étiquettes A et B : 17 diagnostics en A et 25 en B. Ces effectifs restent moins importants que ceux des autres classes ; ils ne permettent pas de caractériser à eux seuls le parc du quartier.
- Étiquettes C et D : 565 diagnostics en C et 504 en D. Ces deux catégories donnent le principal point de repère pour situer l’étiquette d’un bien parmi les diagnostics géolocalisés à Mulsant Sud.
- Étiquette E : 298 diagnostics. Cette catégorie mérite d’être distinguée dans la présentation des résultats plutôt que regroupée sans précision avec les logements classés C, D ou avec les passoires énergétiques.
- Étiquettes F et G : 133 diagnostics en F et 39 en G, soit 172 logements au total. Leur part de 10,9 % constitue le repère fourni pour comparer les passoires du quartier à celles de Roanne.
Face à Roanne : davantage de F et G, mais la même consommation médiane
La comparaison avec Roanne fait apparaître un profil contrasté. La part des passoires F et G est supérieure dans le quartier, à 10,9 % contre 9,4 % pour la ville. Pourtant, la consommation médiane est identique dans les deux périmètres : 186 kWh/m²/an. Ces indicateurs ne décrivent pas la même chose : une médiane ne résume pas la répartition complète des étiquettes. Le coût énergétique annuel médian estimé atteint 1 031 € à Mulsant Sud, contre 993 € à Roanne, tandis que la surface médiane est de 57 m² contre 62 m². Le quartier associe donc une surface médiane plus petite à une estimation annuelle médiane plus élevée. Les données fournies ne permettent toutefois pas d’expliquer cet écart, ni de l’attribuer à un équipement, à une énergie ou à un type de bâtiment particulier.
Vendre ou louer à Mulsant Sud : contextualiser sans généraliser
Pour préparer une vente ou une location à Mulsant Sud, ces résultats servent avant tout à présenter le logement avec précision. Un bien classé C ou D appartient aux catégories les plus représentées parmi les 1 581 diagnostics, mais cette proximité ne démontre ni un état général comparable ni une consommation identique. Pour un logement F ou G, la part locale de 10,9 % donne un contexte sans atténuer l’importance de son résultat individuel. Il est pertinent de distinguer clairement l’étiquette du bien, son estimation énergétique et les repères du quartier dans les échanges avec un acquéreur ou un candidat locataire. En revanche, les faits disponibles ne permettent pas de chiffrer un effet sur la valeur de vente, le loyer ou l’ampleur de travaux. Ils ne suffisent pas non plus à conclure sur la possibilité juridique de louer un logement donné.
Questions fréquentes
Mulsant Sud est-il moins performant que l’ensemble de Roanne ?
La réponse dépend de l’indicateur retenu. Les classes F et G représentent 10,9 % des diagnostics du quartier, contre 9,4 % à Roanne, mais la consommation médiane est identique : 186 kWh/m²/an. Le coût annuel médian estimé est de 1 031 €, contre 993 € pour la ville. Ces résultats décrivent un profil contrasté et ne justifient pas de qualifier uniformément tous les logements du quartier.
Un logement ancien de Mulsant Sud est-il nécessairement une passoire énergétique ?
Non, cette conclusion ne peut pas être tirée des données fournies. Le bâti d’avant 1948 représente 51,5 % des diagnostics, tandis que les classes F et G en représentent 10,9 %. Les classes les plus fréquentes sont C et D, avec 565 et 504 diagnostics. En l’absence de croisement entre période de construction et étiquette, il faut consulter le DPE du bien pour connaître son classement.
Comment utiliser ces chiffres pour un projet de vente ou de location ?
Ils permettent de situer un bien dans son environnement, en comparant son diagnostic aux étiquettes observées et aux repères médians : 57 m² de surface et 186 kWh/m²/an de consommation. La présentation doit conserver une distinction entre les données du logement et celles du quartier. Ces statistiques ne donnent ni une estimation de valeur immobilière, ni un montant de loyer, ni une conclusion juridique sur la location d’un bien particulier.